Atelier de validation du code de la Pêche et de l’Aquaculture Continentales et des Conventions locales autour des mares.

Story Highlights

  • La connaissance est le pouvoir
  • Le Futur du Possible
  • Les fans de Hibs et de Ross County en finale
  • Astuce du jour: That man again
  • Les fans de Hibs et de Ross County en finale
  • Spieth en danger de rater la coupe

L’atelier de validation du code de la pêche et de l’aquaculture continentales et des conventions locales autour des mares s’est tenu à Kaédi les journées du 15 et 16 mars 2019. Il a vu la participation des autorités administratives régionales (-Wali Mouçaid et Hakem de Kaédi), des élus locaux (Maire de Kaédi…), des représentants de l’OMVS des administrateurs du MPEM, des chercheurs de l’IMROP et experts scientifiques et juristes des bureaux d’étude ayant participé à l’élaboration desdits code et conventions autours des mares.

La cérémonie d’ouverture marquée par les discours officiels (le Wali Mouçaid, le Maire de Kaédi, la Chargée de mission au MPEM) a été suivi par la présentation de l’ordre du jour de l’atelier et un tour de table pour la présentation des participants aux travaux de l’atelier.

Le codeen question détermine les principes de précaution appliqués à la gestion des pêcheries, le droit de pêche, la gestion participative, fer de lance pour un développement durable des organismes aquatiques continentaux. Pour les plans d’aménagement et/ou de gestion de la pêche, le code établit les dispositions qui prennent en considération les données scientifiques, la vulgarisation de la pêche et la pisciculture continentales, l’évaluation mis parcours, la mise à jour des listes des pêcheurs, la révision des caractéristiques techniques des établissements et des engins de pêche. Il est à rappeler qu’à travers ces dispositions, le plan d’aménagement de la pêche continentale doit notamment :

– identifier les principales catégories de pêche continentale et leurs caractéristiques ;

– définir les objectifs à atteindre en matière d’aménagement et de gestion durable à court et moyen terme pour chaque pêcherie ;

– définir le volume admissible des captures pour chaque pêcherie ;

– établir le bilan de l’état de l’exploitation de chaque pêcherie ;

– spécifier les mesures de réglementation de l’effort de pêche, en particulier les mesures d’aménagement et de conservation pour chaque pêcherie.

Les discussions et suggestions qui ont suivi la présentation du projet de loi ont été surtout focalisées sur les mesures techniques relatives à la gestion des ressources biologiques (espèces) et hydriques (volume en eau) qui ont été en grande partie développées grâce à la participation active des représentants de l’IMROP. De nombreux intervenants ont particulièrement rappelé la nécessité de concilier entre les divers usages des plans d’eau continentaux (élevage, agricultures, droit fonciers…) afin de pallier aux conflits d’intérêt et dissiper les problèmes pouvant entraver le développement de la pêche et l’aquaculture continentales. Des points restent cependant à élucider quant à la compatibilité du présent code avec le code de l’eau en vigueur et définir le statut de l’autorité qui pourra trancher en cas de litige entre les différents usagers des plans d’eau à potentiel de pêche continentale. La quantification du volume admissible des captures et/ou concession, l’élaboration de projet piscicole (qui prennent en considération les réalités socioéconomiques et climatiques du pays), la fixation et la définition des quantités destinées à la vente dans le cas de la pêche de subsistance, le classement d’autres animaux piscicoles dangereux (crocodile, python…) élevés à domiciles ont été parmi les questions qui ont suscité les plus vifs débats. Par ailleurs, l’accent a été mis sur la nécessité de valoriser la fonction de suivi de la pêche continentale à travers les institutions de recherches (IMROP). Des suggestions ont été faites pour adoucir les sanctions prévues en cas d’infractions, en les ramenant tout simplement au niveau amandes. La définition de ces sanctions a tenu compte de plusieurs critères qui tiennent comptent des réalités socioéconomiques des zones rurales.

Le code ne sera validé qu’après la prise en considération des suggestions et préoccupations soulignées par les différents participants à l’atelier.

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